Sous les arcades marocaines, le caftan retrouve sa majesté première. Brocart somptueux, kh’rib sculpté, perles posées une à une : chaque pièce raconte la patience du maâlem, la richesse d’un geste transmis. Dans ce décor d’ombre et d’or, les silhouettes prennent une dimension presque architecturale, fortes, précieuses, ancrées dans un héritage vivant.