Femmes

Que trouverez-vous chez Gerard Darel cet été ?

Avec deux flagships flambant neufs à New York et Los Angeles et une collection printemps-été 2018 au charisme baroudeur, la maison Gerard Darel aborde ses quarante-sept printemps sous l’angle du voyage… réel et imaginaire.
Reading time 2 minutes

40 % de clair-obscur

Nichée sur la côte barcelonaise, la maison La Ricarda, chef-d’œuvre rationaliste de l’architecte Antonio Bonet Castellana, est le point d’ancrage de l’été Gerard Darel. Un tableau ambivalent, entre nature et urbanité, tons terra cotta et couleurs saturées, que le photographe anglais Josh Olins explore aux côtés de l’éclectique Charlotte Gainsbourg (en photo), égérie et amie de la marque depuis quinze ans… déjà.

35 % de fascination seventies

Plus boho que par le passé, la silhouette oscille entre la veste en daim frangé, la blouse à col lacets, la robe flower power, la chemise bleu de travail à poches plaquées… et la tiag’, mi-mollet et discrètement marquetée. Quelques pièces ouvertement bon chic bon genre émergent ça et là – pantalon à pinces, trench-coat, marinière, jupe portefeuille –, comme autant de preuves bien huilées du minimalisme cher à la maison.

25 % d’accessoires tout-terrain

Souvent réduite à l’inoxydable it-bag “24 Heures”, la maroquinerie Gerard Darel sort de ses gonds cet été avec une batterie de nouvelles propositions : le “Saxo Two” d’abord, sac seau décliné en rose bonbon, en sus des tons neutres habituels. Virage hippie oblige, le “Saxo Arty” fait la différence avec ses points de broderie en cuir lisse… et les cabas de saison se la jouent “vacances bourgeoisbohèmes” avec leurs pompons framboise ou citron.

Tags

Articles associés

Recommandé pour vous