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Stylée et connectée: 6 applis pour vous aider à l'être

Entre sites de e-shopping malins, comptes Instagram documentés, moteurs de recherche ciblés, on a sélectionné les outils indispensables de la modeuse 2.0. Florilège.
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Le shopping à la page

Derrière cette start-up, Tatiana Jama et Lara Rouyrès, deux entrepreneures issues de l’incubateur d’HEC qui, en 2014, se mettent en tête de créer Selectionnist, un site et une appli dédiés aux lectrices de presse magazine. Le principe ? Relier le print et le digital. Via une technologie de reconnaissance visuelle disponible sur l’appli, on flashe et on scanne ses produits repérés dans les magazines pour les shopper immédiatement en ligne. Une véritable bibliothèque du shopping à portée de clic.

Le plus? Des sélections très abouties sur le site Selectionnist.

Pour qui ? Les lectrices assidues de magazines qui déchiraient auparavant leurs coups de cœur pour se rendre ensuite en boutique. Instantané, le système de “flash&buy” permet d’assouvir son envie en un clic.

Comment ça marche ? Par affiliation, les produits référencés par l’application mobile peuvent être achetés en ligne, mais aussi sur le site internet d’un partenaire. Selectionnist se rémunère ainsi via une commission ponctionnée sur l’achat.

L’œil de lynx

En 2017, deux jeunes comparses et stylistes, Lindsey Schuyler et Tony Liu, traquent la mode via le compte instagram Diet_Prada. Diet, comme Diet Coke, le fuel de la mode et copycat du soda mythique, et Prada, clin d’œil à l’institution de mode italienne.

Le principe ? De manière aussi acerbe que documentée, le compte passe au crible les créations des marques et repère les plagiats en fouillant ses archives. En apposant deux images, le copié-collé est mis en lumière. Impitoyables avec leur impressionnante culture mode, les quelque 725 000 followers apprécient leur franc-parler, tandis qu’ils s’attirent les foudres de l’industrie, comme le fiel de Dolce&Gabbana.

Pour qui ? Les fans de mode et autres adeptes de la créativité ? Car au-delà de la critique caustique, ce compte permet également de nourrir sa culture mode.

Comment ça marche ? Si le but de Diet_Prada est de pointer du doigt les recyclages et autres imitations, la notoriété gagnée par ce travail lui a permis de se voir confier par Gucci la gestion éphémère du profil Instagram de la maison italienne.

La fashion police

Ask Anna, comme Anna Wintour, papesse de la mode, pose le principe de cette application qui met à disposition du commun des mortels les conseils de professionnels de la mode.

Le principe ? Vous soumettez vos craquages imminents au verdict d’un panel de blogueurs, influenceurs, journalistes et stylistes qui assènent leurs réponses en un instant. Une fois la photo de votre futur achat téléchargé, do’s et don’ts déferlent pour vous conseiller en toute franchise. Fini le fashion faux pas !

Pour qui ? Ceux qui ont besoin d’un coup de pouce pour oser un style ou l’affirmer.

Comment ça marche ? Outre les particuliers, l’application a développé un outil destiné aux professionnels. En boutique, Ask Anna est disponible via une tablette en cabine d’essayage pour délivrer le bon conseil à l’acheteur hésitant.

Les “Shazam” de la mode

Screenshop, c’est l’idée de cette application lancée fin 2017 par Kim Kardashian. À partir d’une photo et grâce à des algorithmes, la fonctionnalité promet de dénicher la marque et où acheter ce que l’on a repéré.

En clair? On effectue une capture d’écran, du vêtement, accessoires ou chaussures, porté ou pas, qui nous font de l’œil, et l’application lance une recherche qui retrouve non seulement la marque de la pièce désirée, un lien pour se la procurer et également des suggestions pour s’offrir un modèle similaire en moins cher. Si la promesse fait rêver, le verdict n’est pas encore parfait, l’appli récolte encore quelques couacs aléatoires dans sa quête visuelle.

Quant à Asap 54, le principe est le même : on photographie la pièce ou le look qui nous séduit, en ligne ou en live dans la rue, et l’application propose l’objet convoité et des versions ressemblantes, pour tous les budgets. Adulée par Cara Delevingne, cette pépite technologique a le vent en poupe.

Pour qui? Les amoureuses des looks des influenceuses. Vous voulez ce bomber Vetements porté par votre idole? Vous rêvez de dénicher le même look que votre célébrité? Screenshoppez vous l’avez!

Tagwalk, le répertoire des tendances

Lancé en 2016 par Alexandra Van Houtte, Tagwalk référence les tendances sous forme de mots-clés. Des tags comme “Sequin suit”, “Hippy”, “Checker board” ou “Floral” qui permettent ainsi de trouver les silhouettes de défilés, saison après saison, issues de tous les designers, classées par tendance. Avec 25 000 comptes d’utilisateurs plus tard, 2280 mots clés à ce jour, 574 marques référencées, on peut dire que l’annuaire en ligne des tendances file un bon coton.

Pour qui ? Les modeux avertis, professionnels du secteur, marques de luxe et grands groupes qui sollicitent Tagwalk pour des analyses et conseil issus de l’observation des données récoltées sur le site.

Comment ça marche ? Les marques qui défilent sont automatiquement référencées dans le moteur de recherche, les autres payent pour y figurer. Et, on peut évidemment acheter le look qui nous plaît directement via Tagwalk qui se rémunère par une commission.

La e-styliste

Derrière cette application, The Innovation Company, Jean Soula et Michel Ward, pas encore trentenaires, ont imaginé une solution pour répondre au sempiternel “Je n’ai rien à me mettre”.

Le principe ? Véritable assistante personnelle, l’application conçoit vos tenues chaque matin à partir de votre dressing. On rentre au préalable le contenu de son placard et l’appli se charge de composer nos allures quotidiennes en fonction de nos envies, notre morphologie et nos besoins. Reposant sur un algorithme, l’application fait donc officie de conseillère en prenant en compte caractéristiques personnelles et tendances.

Pour qui ? Les pressées et les indécises.

Comment ça marche ? Des recommandations d’une part, et un service de personal shopping qui dirige les utilisatrices vers des suggestions d’achats personnalisées d’autre part. Les données récoltées sont protégées, cependant l’analyse générale anonyme peut être partagée avec les marques, de manière à rémunérer l’appli.

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